L’essentiel à retenir : éviter les glissades sur le verglas demande d’adapter sa marche et son équipement, car ces chutes provoquent près de 9 000 décès annuels chez les seniors.
Elles concernent aussi les piétions de tous âges. Les conséquences de ces chutes peuvent coûter très cher : arrêt de travail prolongé, perte de revenus, frais médicaux imprévus…
Au delà de la vigilance, la meilleure protection reste d’anticiper ces dépenses avec une couverture adaptée, pour préserver son budget et rester autonome.
Redoutez-vous chaque hiver que le verglas ou la neige rendent vos déplacements dangereux et augmentent le risque de chute ?
Cet article vous accompagne avec bienveillance en détaillant les réflexes à adopter et les moyens de couvrir les frais d’hospitalisation qui peuvent survenir en cas de blessure. Préparez-vous à sécuriser vos pas et vos finances grâce à nos conseils pratiques pour traverser cette saison froide en toute sérénité.
- Prévenir les chutes hivernales : les réflexes qui sauvent.
- La glissade qui coûte cher : quand la chute mène à l’hôpital.
- Anticiper pour mieux se protéger : les solutions de prévoyance.
Prévenir les chutes hivernales : les réflexes qui sauvent
S’équiper et marcher différemment : votre première ligne de défense
Marcher comme d’habitude est votre pire erreur sur sol glissant. Pour ne pas chuter, imitez le pingouin : pieds un peu écartés, le buste légèrement penché en avant. Faites de petits pas pour maintenir votre centre de gravité bas et stable.
Côté équipement, ne sortez pas sans chaussures à semelles antidérapantes et crantées. Les crampons amovibles restent l’arme absolue. Une astuce de grand-mère pour dépanner ? Enfilez de vieilles chaussettes en laine par-dessus vos souliers : l’adhérence sur le verglas est surprenante.
- Équipement essentiel : Chaussures à semelles crantées..
- Option pour le verglas : Crampons ou sur-chaussures antidérapantes..
- Astuce d’urgence : Une paire de vieilles chaussettes enfilée sur les chaussures..
Voir et être vu : l’autre enjeu de la sécurité en hiver
L’hiver, la luminosité baisse et le danger augmente. La nuit tombe vite. Pour ne pas surprendre les conducteurs, portez des vêtements clairs ou des accessoires réfléchissants. Vous devez être visible de loin pour assurer votre sécurité.
Scannez votre environnement. Privilégiez toujours les trottoirs déneigés. Dans les escaliers, la règle est stricte : on doit systématiquement tenir la rampe. Anticipez les plaques de glace cachées sous la neige qui attendent le moindre faux pas.
Enfin, un peu de civisme : essuyez bien vos pieds en entrant. Ne créez pas de piège pour les autres, car prévenir les risques du quotidien est une démarche active.
La glissade qui coûte cher : quand la chute mène à l’hôpital
Malgré la vigilance, l’accident arrive vite. Et quand la chute survient, la facture grimpe souvent bien plus vite.
Fractures, entorses : les conséquences physiques d’une mauvaise chute
Une plaque de verglas suffit pour provoquer une fracture du poignet ou du col du fémur. Pour nos aînés, c’est traître : cette glissade marque souvent le début d’une perte d’autonomie redoutée, première cause de mortalité accidentelle chez eux.
Les chutes hivernales de piétons ne sont pas de simples bobos. C’est un enjeu de santé publique saturant les urgences, comme le prouvent les chiffres officiels.
Chaque année en France, les chutes chez les personnes de plus de 65 ans sont responsables de près de 9 000 décès*, un chiffre qui impose la plus grande vigilance.
*Source : Santé Publique France
Le coût caché de l’hospitalisation : un budget qui dérape
Une hospitalisation déclenche une avalanche de frais directs (dépassements d’honoraires, forfait journalier) et indirects, comme la perte de salaire ou l’aide à domicile.Ces dépenses peuvent sérieusement impacter le budget. Pour ne pas être pris au dépourvu, il est sage d’anticiper ces coûts.
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Exemples de frais pouvant rester à votre charge après une chute :
| Type de frais | Reste à charge potentiel |
| Dépassements d’honoraires chirurgicaux | Variable |
| Forfait journalier hospitalier | Jusqu’à 200€/jour pour une chambre individuelle |
| Perte de revenus (non compensée) | En moyenne entre 40 % et 50 % de leur salaire |
| Aide à domicile (ménage, courses) | Entre 20 € et 30 € de l’heure en moyenne |
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Anticiper pour mieux se protéger : les solutions
Une hospitalisation imprévue pèse lourd sur le budget, alors voici comment éviter la double peine financière.
La garantie accidents de la vie, un bouclier financier
Une garantie accident est conçue pour ça. Elle intervient pour indemniser les préjudices subis à la suite d’un accident corporel, y compris une chute dans la rue.
Cette couverture vient en complément des remboursements de la Sécurité sociale et de la mutuelle. C’est un filet de sécurité pour se protéger au quotidien.
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Comprendre facilement la garantie accident : une vidéo de moins de 2min
Pour mieux comprendre comment la garantie accident de l’Ircem vous protège au quotidien, nous avons conçu une vidéo explicative claire et illustrée.
Elle met en scène des situations réelles, montre les risques auxquels vous pouvez être confronté et explique, en images, comment notre garantie intervient pour vous accompagner.
Regardez la vidéo pour découvrir les scénarios d’accidents les plus fréquents, elle résume parfaitement les risques et les bons réflexes à adopter et surtout, comment la garantie accident peut limiter l’impact financier d’un imprévu.
Car oui, adopter les bons gestes est essentiel. Mais s’assurer contre les conséquences financières d’un accident, c’est tout simplement protéger son budget et sa tranquillité d’esprit.
Adopter les bons gestes est la priorité. Mais s’assurer que les conséquences financières d’un accident sont couvertes, c’est tout simplement faire preuve de bon sens et de responsabilité.
La prévention active réduit le risque de chute, mais une prévoyance adaptée est le seul rempart contre ses conséquences financières parfois dévastatrices. Pensez-y.
Face aux pièges de l’hiver, votre prudence est essentielle, mais elle ne suffit pas toujours. Parce que votre sécurité et votre tranquillité d’esprit sont notre priorité, n’oubliez pas de vous couvrir contre les imprévus. Adopter les bons réflexes et une protection adaptée, c’est s’assurer de passer la saison sereinement, bien accompagné.
FAQ
Comment marcher sur le verglas pour ne pas glisser ?
Pour garder l’équilibre sur une plaque de verglas, l’astuce la plus efficace est d’adopter la marche “en pingouin”. Écartez légèrement vos pieds pour élargir votre base d’appui et faites de tout petits pas en posant le pied bien à plat. Gardez les genoux souples, sans les verrouiller, et penchez votre buste légèrement vers l’avant pour abaisser votre centre de gravité.
Surtout, sortez les mains de vos poches ! Elles sont essentielles pour vous servir de balancier et vous aider à vous rattraper en cas de déséquilibre. Si vous le pouvez, aidez-vous d’une rampe ou d’un bâton de marche pour sécuriser chaque pas.
Quelle est la meilleure solution pour éviter les chutes en hiver ?
La meilleure prévention reste un équipement adapté à la météo. Oubliez vos chaussures de ville habituelles et privilégiez des bottes à semelles larges, crantées et antidérapantes, idéalement en caoutchouc. C’est votre premier rempart contre la glissade.
Pour une sécurité maximale sur la glace vive, l’utilisation de crampons amovibles à fixer sous vos chaussures est une solution très efficace et peu coûteuse. C’est un petit investissement qui peut vous éviter bien des désagréments et vous permettre de sortir l’esprit plus tranquille.
Quels sont les signes inquiétants après une chute ?
Si après avoir chuté vous ressentez une douleur aiguë immédiate, entendez un craquement ou constatez une déformation d’un membre (poignet, cheville, épaule), il faut être très vigilant. L’apparition rapide d’un gonflement ou d’un hématome important doit aussi vous alerter sur une possible fracture ou entorse.
Attention également aux signes qui ne sont pas visibles tout de suite : des maux de tête persistants, des vertiges ou des nausées peuvent survenir après le choc. Dans le doute, ne prenez aucun risque et consultez rapidement un médecin pour écarter toute complication qui pourrait nécessiter des soins hospitaliers.
Quelle est la cause principale des chutes de plain-pied ?
En période hivernale, la cause majeure est bien sûr l’état du sol (neige tassée, verglas, feuilles humides) combiné à une certaine précipitation. On a souvent tendance à vouloir garder son rythme de marche habituel alors que les conditions exigent de ralentir et d’observer son environnement.
La mauvaise visibilité joue aussi un rôle crucial : les jours raccourcissent et l’éclairage n’est pas toujours suffisant pour repérer les zones dangereuses. C’est pourquoi il est essentiel de bien regarder où l’on met les pieds et de privilégier les trottoirs déneigés.
Un imprévu arrive vite… mais il ne devrait jamais mettre votre budget en difficulté.
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